Gilbert Boyer

Né à Longueuil en 1951, Gilbert Boyer vit et travaille à Montréal.
Il a obtenu une maîtrise en arts visuels de l'Université Concordia en 1987.
Il a présenté plusieurs interventions dans l'espace public, notamment à Montréal, au Québec, à Toronto et en France.
Il expose depuis 1982.


2011

Peurs bleues fait partie d'un ensemble d'œuvres numériques réalisées au cours des dernières années et qui se développe à partir d'images photographiques d'eau sous toutes ses formes ; nuages, vagues, glaces ainsi que des textes et textures, résidus d'autres productions. On a ici des nuages cauchemardesques ainsi que quelques scories qui subsistent encore au réveil.

Gilbert Boyer


Peurs bleues 043c, 2010-2011
Impression numérique sur papier archive
55 x 69,5 cm
Photo : Gilbert Boyer
Prix de départ : 225 $


2009

oeuvre à l'encan

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Nuage 2043F — PARFOIS, 2008
Impression numérique sur papier chiffon
36 x 78 cm
Crédit photographique : Gilbert Boyer
Prix de départ : 250 $

Gilbert Boyer s'est fait connaître par des interventions urbaines discrètes mais efficaces, marquées par une utilisation créative de mots de tous les jours. À propos de l'œuvre présentée à l'encan, il écrit : « Parfois fait partie d'une série de nouvelles œuvres numériques qui jouent avec texte et texture. Un peu à la façon des tests de Rorschach en termes de symétrie, mais aussi dans cette tentative apparente de faire parler l'inconscient. Ici, le ciel et les nuages servent de base à la construction. Le texte y apparaît quelquefois visible et compréhensible, d'autres fois il devient illisible ou perd son sens, des lettres étant manquantes ou s'étant enfuies dans l'espace. »

2007

oeuvre à l'encan

Rire, 2007
Photographie sur papier chiffon
encollé sur Gatorboard
53 x 63 x 4,5 cm

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Depuis plus de vingt ans, Gilbert Boyer joue avec les mots de tous les jours et s'est fait connaître entre autres par ses interventions discrètes mais efficaces dans le tissu urbain. La photographie présentée ici rappelle d'ailleurs les plaques commémoratives que l'on retrouve dans les villes. Dans ce cas cependant, le contenu n'est pas d'intérêt public ou historique. Il réfère à un univers intimiste. Dans cette œuvre, l'artiste dévoile avec humour et simplicité la fragilité de la langue. Une seule lettre est changée et le sens bascule...

2005

oeuvre à l'encan

Ange interdit, 1996
Laiton et acier inox
Trois éléments de 7 x 10 x 2 cm chacun

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Dans sa première présentation, Ange interdit était une installation in situ réalisée à l'automne 1996 sur la place de la Gare à Lille en France.  L'artiste avait alors accroché une centaine de cadenas sur une rambarde métallique empêchant les piétons d'accéder à la rue.  Sur ces objets, symboles de la répression des libertés, l'artiste a gravé, en plus du mot « rien » doublement barré, de simples verbes sans autres mises en contexte, laissant ainsi libre cours à toutes les interprétations possibles.