Marie-France Brière

Marie-France Brière est née en 1957 à Montréal, où elle vit et travaille.
Elle a obtenu une maîtrise en arts visuels de l'Université du Québec à Montréal en 1989.
Elle expose depuis 1988.


2009

oeuvre à l'encan

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Fragment 1 / Laboratoire-échantillon, 2009
Plâtre et bois d'érable
82 x 50 x 15 cm
Crédit photographique : Marie-France Brière
Prix de départ : 800 $

La pièce que Marie-France Brière présente à l'encan est issue d'un élément de travail qu'elle produit présentement pour le nouveau Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec. Ce projet, initié dans le cadre de la politique du 1 %, sera installé à l'automne 2009 à Montréal. À propos de cette pièce, l'artiste écrit : « Tel un laboratoire d'où jaillissent les architectures de l'imaginaire, le plancher de scène s'offre comme une ossature d'exploration, un lieu de présence et de transmission. Le plâtre intègre dans sa matérialité une expérience de transformation réalisant cette empreinte fidèle du modèle. »

2007

oeuvre à l'encan

Soliloque, 2007
Feutre, marbre et fil métallique
28 x 45 x 15 cm
Photo : Guy L'Heureux

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Surface plane étalée comme un corps inerte
L'objet découpé assujetti à sa minceur démente
Flaque matérielle aux couleurs de l'âme
La fin du jour
L'espace de rien
Je meurs de ta patience à me regarder
Que peut-il arriver de plus
Les couleurs apparaissent sur la zone franche du crépuscule
La nuit mangera encore du temps avalant une fois de plus mes inquiétudes
Demain je déposerai les écailles dans le bocal camaïeu de blanc et de jaune pâle
Poussières et peau en éclat

Marie-France Brière

2005

oeuvre à l'encan

Atlas, 2005
Marbre blanc et lanière de cuir
52 x 45 x 30 cm

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Bien qu'elle ait parfois utilisé d'autres matériaux pour réaliser ses sculptures, c'est la pierre qui demeure la matière de prédilection de l'artiste.  Utilisée depuis des temps très anciens, la pierre fut fréquemment employée pour la sculpture monumentale ou funéraire pour ses qualités de pérennité.  Pourtant, c'est sur la perte que nous invite à réfléchir l'artiste en portant notre attention sur ce qu'elle nomme les « sillons d'absence » qui sont creusés dans ce bloc de marbre blanc.