Martin Bureau
Né en 1972 à Saint-Ubald, Martin Bureau vit et travaille à Saint-Jean-de-l'Île-d'Orléans.
Il a obtenu un baccalauréat en arts visuels de l'Université du Québec à Montréal en 1996.
Il expose depuis 1996.
Pour en connaître davantage sur l'artiste et sa production :
www.martinbureau.com
À surveiller :
Du 17 avril au 10 mai 2009, la Galerie Lacerte art contemporain à Québec présente une exposition des peintures récentes de Martin Bureau.
2009
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Fleuve-matière, 2008
Estampe numérique
23 x 61 cm
Prix de départ : 450 $
Considérant le geste de peindre ou de filmer comme une action sociale et politique, Martin Bureau explore dans son travail les liens complexes qui unissent l'homme à son environnement. L'artiste, dont le travail se nourrit d'images photographiques et vidéographiques, a créé, au fil des ans, une large banque d'images, qu'il enrichit constamment au gré de ses déplacements. Dans cette surenchère d'images, le fleuve, ici représenté, est devenu un motif récurrent de son œuvre, comme un élément de permanence dans un flux d'images qui s'accélère sans cesse.
2007
Du plomb dans le corps / Des fleurs dans la tête — 17, 2006
Crayon Conté, feuille d'argent et acrylique sur papier
31 x 31 cm
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Depuis de nombreuses années, Martin Bureau s'intéresse à la surcharge d'images qui nous proviennent des médias d'information. Tel un glaneur d'images, il les collectionne, les classe et les met en lien pour poser un regard cynique sur le message qu'elles véhiculent. Les œuvres de la série Du plomb dans le corps/Des fleurs dans la tête sont inspirées de photographies de journaux policiers des années soixante qui ont retenu son attention pour la crudité des scènes représentées. L'artiste s'y attaque au mythe de l'homme dur à cuire qui est ici déconstruit dans une représentation ambiguë.
2005
Random XVI, 2002
Huile sur toile
35,5 x 46 cm
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Dans la série Random, l'artiste propose ici des œuvres qui reprennent la forme du tube cathodique et suivent un effet de trame qui rappelle la pixellisation propre à ce médium. C'est en peinture que l'artiste choisit de fixer la surenchère des images qui surgissent des médias à un rythme soutenu comme pour permettre à l'œil de s'y attarder, de les soumettre à une grille d'analyse.