Francine Larivée est née à Montréal où elle vit et travaille.
Elle a obtenu un diplôme de l'École des beaux-arts de Montréal en 1965 et un baccalauréat en histoire de l'art de l'Université du Québec à Montréal en 1973.
Elle expose depuis 1967.
2009 | |
| Francine Larivée est au nombre des créateurs ayant marqué de leur empreinte l'histoire de l'art au Québec. Après avoir réalisé en 1976 l'installation trés médiatisée La chambre nuptiale, l'artiste se tourne vers la nature pour concevoir plusieurs projets à partir de végétaux. Datant de 1989, l'œuvre qu'elle présente ici semble être une exploration métaphorique de ce qu'est le geste artistique ou de la prise de parole publique, élément souvent central dans le parcours de l'artiste. Pourtant, l'œuvre est aussi marquée par un certain ascétisme formel qui caractérisera la production subséquente de Francine Larivée. |
Agrandir |
2007 | |
| Francine Larivée est au nombre des créateurs ayant marqué de leur empreinte l'histoire de l'art au Québec. Après avoir réalisé en 1976 l'installation trés médiatisée La chambre nuptiale, l'artiste se tourne vers la nature pour concevoir plusieurs projets à partir de végétaux. L'œuvre qu'elle nous présente ici — exposée la première fois à Occurrence en 1997 — reflète son intérêt pour l'assemblage de divers éléments simples, mais combien évocateurs une fois réunis. Ainsi, cette sculpture suggère-t-elle la notion trouble d'offrande qui peut référer autant à la sexualité qu'à la religion. |
Petite main 2, 1997 |
2005 | |
| Le triptyque photographique présenté ici par Francine Larivée se situe dans cette période d'exploration de la nature et de réalisation d'œuvres à partir de végétaux. Elle constitue un hommage à la beauté poétique de la nature. |
Sucs d'émeraude. Embruns entre vides et pleins, 1985 |