Nicole Lebel

Nicole Lebel vit et travaille à Montréal.
Elle a obtenu une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'Université du Québec à Montréal en 2001 et est doctorante en études et pratique des arts à la même université.
Elle expose depuis 1989.
Ses œuvres se trouvent dans des collections publiques et privées au Canada et aux États-Unis.

Site Internet de l'artiste / www.nicolelebel.com


2011

oeuvre à l'encan

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Structure no 4, 1993
Gesso, acrylique, fusain, pastel, encre sur papier Stonehenge
112 x 117 cm
Photo : Kopal
Prix de départ : 1 300 $

Structure #4, 1993
(de la série Structures-objets-espaces)
Notes de l'artiste

Les œuvres de la série Structures-objets-espaces s'inscrivent dans une démarche d'exploration des divers modes de représentation spatiale en tant qu'ils constituent l'indice de visions du monde et de manières de penser singulières. En m'inspirant librement de l'architecture industrielle du XIXe siècle, j'ai cherché à mettre en tension l'aspect immatériel des schémas et des épures avec la matérialité et tridimensionnalité des ouvrages. De cette intention est née une série de dessins dans lesquels des structures quasi sculpturales flottent sur des fonds blancs neutres et vaporeux qui renvoient aux fonds dorés des icônes et aux fonds blancs de Malevitch. Pourtant, s'ils évoquent l'absolu et l'impalpable, ces fonds blancs sont avant tout le lieu d'un devenir puisqu'ils portent en eux, comme autant de palimpsestes, les traces du processus de construction des volumes.


2009

oeuvre à l'encan

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Variation sur l'équilibre no 9, 1996
Gesso, acrylique, encre, fusain et graphite sur papier Stonehenge
112 x 117 cm
Crédit photographique : Kopal
Prix de départ : 1 300 $

Dans la série des Variations sur l'équilibre, Nicole Lebel explore les qualités plastiques des formes frontales. Ce qui intéresse particulièrement l'artiste, c'est la tension qui se dégage des œuvres réalisées. Comme elle le décrit bien : « Voici qu'une relativité s'installe au cœur de ce qui semblait absolu. Ainsi, les formes présentes dans cette série de dessins se dressent absolument dans une intemporalité tout idéelle. Mais, elles sont jumelées et en équilibre sur la pointe. Cet état d'équilibre précaire engendre un paradoxe. En apparence immuables et silencieuses dans leur frontalité, ces formes suggèrent pourtant des mouvements oscillatoires ainsi que des glissements horizontaux engendrés par le travail de permutation qui caractérise la série. »