François Vincent

François Vincent vit et travaille à Montréal.
Il a obtenu un baccalauréat en arts plastiques de l'Université du Québec à Montréal en 1974 ainsi qu'un baccalauréat en linguistique de la même université en 1972. Il enseigne le dessin et la peinture à l'École Nationale de Théâtre du Canada à Montréal depuis 1982..
Il expose depuis 1973.


En 2011, François Vincent présente une exposition individuelle à la Galerie Lacerte, à Québec.


2011

oeuvre à l'encan

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Le miel, 2010
Eau forte sur papier Arches
22 x 30 cm
Photo : Daniel Roussel
Prix de départ : 150 $

Qui sont ces objets ?

Fruits, pierres, masques. Natures mortes, paysages... Profane ou sacré ? Qu'est-ce que j'essaie de représenter au juste ? Ces choses je les ai ramassées tout au long d'une marche. Une marche faite d'esquisses, de gribouillis, de ratures en répétant d'un carnet de croquis à l'autre des lignes hachurées en réseau. J'essaie de fabriquer un moule et de déplier une carte. Ces objets, ces petits bouts de quelque chose sont comme déposés au centre de chacune des pages ouvertes d'un journal de bord. Ils prennent vie là sur cette surface patinée comme si ils étaient à la fin d'un paysage.

Drôles de choses en effet. Vous aimeriez les tenir dans vos mains en pensant qu'elles vous protègent, pleines d'éclat et de couleurs combinées. Puis remises à leur place là où elles vont, elles sont sans doute invitées à une autre fête presque solennelles, comiques et brillantes.

François Vincent, août 2010
Extrait de la démarche, texte gracieusement fourni par l'artiste




2009

oeuvre à l'encan

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Sans titre, 2009
Eau forte sur chine collé sur papier Arches
38 x 29 cm
Prix de départ : 100 $

À propos de cette gravure, l'artiste écrit : « Cette forme est un résumé, une condensation. Les lignes ne dessinent plus qu'une espèce de cocon, un fruit noir, une pierre taillée, une grenade ratée. Ma démarche est intuitive. C'est un noyau placé sur la page d'un herbier qui se délecte dans la lumière crue. Une fausse abstraction en attente de métaphore. Une forme générique guettant sa propre sensualité. Elle est bien droite dans l'axe et profite de la diagonale projetée par son ombre. »